L’Almanach Des Petits Bonheurs est né un vendredi

Si vous suivez Embrouillaminis sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas pu louper le rendez-vous (presque) quotidien de l’Almanach des Petits Bonheurs. Chaque jour, je tente de poster une photo accompagnée du #AlmanachDesPetitsBonheurs pour mettre en avant ce qui m’a rendu heureuse durant la journée. Lire la suite « L’Almanach Des Petits Bonheurs est né un vendredi »

Un vendredi parfait pour chercher ses bonheurs

Je termine la semaine sur les rotules. Elle m’a semblée fatiguante et sombre. Je me rends compte que j’ai passé beaucoup de temps à râler, à me plaindre, à m’énerver et que ça a probablement contribué à la fatigue mentale ressentie en cette veille de week-end. Alors que, si je regarde la semaine écoulée avec des yeux plus réceptifs et plus positifs, je trouverai plein de petites et grandes lumières.

Vous l’aurez compris, on dirait qu’un petit « Vendredi les yeux ouverts » s’impose…

– Faire du bon boulot et réussir, en équipe, à atteindre un gros objectif. Être fière d’avoir contribué à ma façon à ce succès.

– Prendre le temps de discuter de façon plus profonde avec certaines connaissances et découvrir des parcours de vie insoupçonnés.

– Me retrouver projetée à 2.000 km d’ici en quelques phrases et quelques plats de mon (autre) pays chéri.

– Rire, bavarder, manger, prendre de l’énergie auprès des amis.

– Après une soirée de disputes et de punitions, nous retrouver imbriquées à trois dans le grand lit. Se serrer fort, en silence, pour ramener de l’apaisement chez tout le monde. 

– Réveiller les minis en m’allongeant à côté  de chacune. Leur murmurer des mots doux pour commencer la journée en douceur. 

– Rentrer auprès de ma douce. M’endormir à ses côtés, sentir mes tensions diminuer quand elle là.

– Recevoir par surprise une boîte de mes cupcakes préférés, avec un cadeau supplémentaire dedans. Me sentir pourrie gâtée et adorer ça. 

– Prendre le temps de me maquiller, de coiffer ma tignasse et apprécier le reflet de mon visage dans le miroir.

– Avancer dans la réalisation de notre calendrier de l’avent personnalisé. Déborder d’idées pour le remplir. 
– Préparer un week-end de dingue pour l’anniversaire de ma grande fille. Penser à tous ces amis formidables qui vont fêter ça avec nous et nous trouver chanceuses d’être entourées comme ça. 

A chaque fois que je fais l’exercice du Vendredi les yeux ouverts, je me sens mieux. Bien sur, ça n’a pas fait disparaître miraculeusement les événements désagréables de la semaine. Mais en attirant ma propre attention sur tout ce qui m’est arrivé de bon, j’evite aux idées négatives de prendre trop de place dans mon esprit. 

Et vous, quels ont été vos bonheurs de la semaine ? 

Apprendre la gentillesse à nos enfants

Parmi les magazines que je lis, il n’y a plus que le FLOW que j’achète systématiquement. C’est un magazine qui me convient bien, avec ses articles éclairants et orientés vers la créativité, la pensée positive et le développement personnel. Dans le dernier numéro, un article sur la gentillesse a particulièrement retenu mon attention.

J’ai longtemps eu honte mais voilà – j’en profite pour mon faire mon deuxième coming-out (pardon maman, pardon les amis): je suis une gentille. Une vraie. Mais comme ce n’est pas considéré comme une qualité par tout le monde, ça fait du bien quand des voix s’élèvent pour remettre la gentillesse au goût du jour. Cet article dans le Flow en fait partie mais pas seulement. Récemment, SoFille en avait fait le sujet de sa chronique radio, m’inspirant gratitude et satisfaction.

Toutes ces voix sont libératrices: oui, on peut être gentil.le et le revendiquer! En tant qu’adulte, on peut apprendre à s’affirmer tout en faisant preuve de gentillesse. On peut trouver le juste milieu entre paillasson et hérisson. Mais qu’en est-il de nos enfants? Leur apprend-on à être gentil.le.s et fièr.e.s de l’être?

Mais quelle question! Bien sur qu’on demande à nos enfants d’être gentil.le.s! M’enfin! Suffit de nous entendre, parents, leur répéter d' »être gentil.le.s » comme on leur répète de « ranger »: sans leur donner la moindre idée de ce que ça signifie et de comment y arriver. C’est que nous mêmes utilisons l’injonction pour dire plein de choses différentes…

Et sois bien gentil en classe, Richard-Abdel. 
(Ne te fais pas punir. Ni remarquer. Ni envoyer chez le Directeur.)

Tu seras bien gentille avec ta copine et ses parents, Angélique-Patrick!
(Tu ne te bagarres avec personne, tu ne recraches rien de ce qu’on te propose à manger et tu évites de me mettre la honte.)

Sois gentil.le, va jouer ailleurs!
(Est-ce qu’on peut discuter boire tranquillement entre adultes sans être interrompu.e.s toutes les quatre secondes?)

Fais un effort, sois gentil.le avec ta.tes soeur.s/frère.s!
(JE VOUS EN PRIE, arrêtez de vous disputer pour rien et de me demander d’intervenir dans un conflit plus compliqué à comprendre que celui du Moyen-Orient!)

Et on peut continuer comme ça longtemps…

Trop souvent, les injonctions de gentillesse qu’on donne à nos enfants sont associées au fait d’être calmes, lisses, silencieux.ses, sages, mignon.e.s. Bref, à ressembler à des enfants qui dorment. (Oui, les miennes ne ressemblent à ça que quand elles dorment.) Alors que la gentillesse, c’est tellement plus que ça! Nos marmots auraient tout à gagner à être gentil.le.s. Vraiment.

Elles/Ils apprennent de cette façon qu’on peut offrir du bonheur, simplement et gratuitement, et se sentir fièr.e.s et heureux.se.s en retour. Un bonjour, un sourire, une attention, un peu de temps, un dessin.

Ils /Elles apprennent aussi à être attentif.ve.s à ceux qui les entourent. Accueillir un nouveau, laisser une deuxième chance, connaître avant de juger, pardonner et demander pardon.

Apprendre et découvrir la gentillesse permet aussi à nos marmots de se sentir en sécurité, en confiance. Adultes et enfants ne sont pas là que pour faire du tort les un.e.s aux autres. On peut s’aider, se soutenir. 

Et non, cela ne signifie pas qu’ils/elles vont « se faire dévorer par les méchant.e.s de la cour de récré ». Ni qu’elles/ils doivent faire confiance aveuglément à chaque adulte. Leur sécurité, le respect de leur corps et de leur intégrité doit être une priorité. Mais ce n’est pas incompatible.

De la même façon, leur apprendre à rendre coup pour coup ne va pas « les préparer à la rudesse du monde ». Rien ne préparera jamais un.e enfant aux coups durs que la vie lui réservera. Par contre, on peut lui donner les outils pour se sentir heureux.se et en confiance. On peut lui permettre d’engranger des sensations et des souvenirs positifs. On peut lui apprendre à demander de l’aide puisqu’elle/il a appris à en donner.

On peut lui apprendre à être gentil.le, vraiment gentil.le. Et fièr.e de l’être.

 

 

 

La créativité en pleine conscience

Il y a quelques années, dans une période difficile de ma vie, j’ai suivi un cycle de pleine conscience qui m’a fait le plus grand bien. Durant ces dix semaines, j’ai reçu toute une série d’outils qui continuent à m’accompagner au quotidien: être attentif à sa respiration, profiter du moment présent, prendre conscience des bonheurs de la vie, exprimer sa gratitude,… Tous sauf un: la méditation!

En soi, le concept est intéressant: dans une position confortable, vous prenez conscience de votre respiration et tentez de ne vous concentrer que sur ça, rien d’autre. Et à chaque fois que votre esprit s’enfuit ailleurs… hop… vous tentez de le ramener vers son point d’attention premier: vous-même et votre respiration.

Sauf que je ne sais pas faire ça. JE NE SAIS PAS. Et l’animateur de ce cycle de mindfulness avait beau nous répéter qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de méditer, le fait est que je-ne-sais-pas.

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Le vendredi, on liste ses (petits et grands) bonheurs 

Est ce que vous connaissez le rendez-vous du Vendredi Les Yeux Ouverts ? L’idée est simple : chaque vendredi, on fait le point sur tous les bonheurs que la semaine a apportés. Des petits, des grands, peu importe ! L’important c’est d’être conscient de ce qui nous rend heureux.

Je vous emmène découvrir les miens…  Lire la suite « Le vendredi, on liste ses (petits et grands) bonheurs « 

Apprendre à voir ce qui nous rend heureux

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous mais mes Minis sont invitées à des anniversaires tout au long de l’année. Il est rare d’avoir un mois sans qu’une (ou les deux !) revienne de l’école avec une invitation colorée.

Pendant que l’une peaufine sa vie sociale, c’est l’occasion pour moi de passer un moment privilégié avec l’autre, qui peut alors suggérer une activité particulière. Ce week-end, comme Mini n°1 était invitée à jouer et à manger pour la fête d’anniversaire d’une de ses copines, Mini n°2 a établi son programme : construire des animaux en LEGO et aller manger dans une grande chaîne de fast food bien connue. Lire la suite « Apprendre à voir ce qui nous rend heureux »