Stages d’été à Charleroi: il est temps mais pas trop tard!

Stages d’été à Charleroi: il est temps mais pas trop tard!

Dans un mois, l’année scolaire sera terminée et nos marmots se retrouveront avec deux longs mois de vacances. Si vous travaillez tout ou partie de l’été et que vous n’avez pas de solution toute prête (merci marraine-tonton-mamy et autres parents/amis sympas), cela signifie qu’il faut trouver un ou plusieurs stages pour les occuper. Voici quelques adresses sympas dans la région de Charleroi, testées par les minis ou dont nous avons entendu du bien.

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Un stage pour apprendre à cuisiner ? Quelle bonne idée !

Un stage pour apprendre à cuisiner ? Quelle bonne idée !

Quand maman travaille durant les vacances scolaires, il n’y a pas 36 solutions : faut recourir à des stages sympas pour occuper les minis.

L’année dernière, j’avais réalisé un petit récapitulatif juste avant l’été de quelques stages sympathiques pour les marmots à Charleroi. Parmi eux, le stage boulangerie, auquel les minis participent à nouveau en cette deuxième semaine de vacances de printemps/Pâques.

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Saka20, Le paradis des épicuriens !

Si je vous parle de « Sac à vin », ce qui vous vient à l’esprit ne doit pas être très glorieux, cette expression étant généralement associée à l’excès, au mauvais vin et aux lendemains difficiles.

Alors, quand un établissement dédié aux plaisirs du verre et de la table choisit de s’appeler SAKA20, rappelant ainsi cette formule populaire, voilà qui a de quoi intriguer.

SAKA20 c’est un « baraWINEshop ». On y achète et on y déguste du vin. Mais c’est beaucoup trop simple pour parler de l’endroit. Déjà, on est à Marchienne-au-Pont, qui n’est, de prime abord, pas le lieu le plus stratégique quand on veut ouvrir un bar branché. Ce n’est pas non plus le moins noir des coins de Charleroi, si on se limite aux clichés. Mais ça tombe très bien finalement qu’on soit à Marchienne, parce qu’il n’est question ici, ni de clichés, ni de bar branché.

D’abord, parce qu’on y est accueillis comme chez des copains, chez qui il faut sonner pour entrer, où on vous reçoit avec un « Bienvenue », où on vous invite à déambuler, visiter, regarder, vous installer à votre aise. Soit autour du bar, où préside Philippe Genion, le patron, soit à une des tables situées dans la pièce principale et le salon.

De la musique sympathique, une décoration dédiée au vin avec quelques touches d’humour, l’endroit est simple et accueillant.

Ensuite, il y a des bouteilles partout. Disposées sur de simples étagères en bois, avec le prix de chacune, en toute transparence. Deux prix, même : un si vous emportez la bouteille, un autre – avec le droit de bouchon – si vous choisissez de la consommer sur place.

Et si vous n’avez pas la tête et l’estomac à boire une bouteille d’un coup et que vous avez envie de déguster un verre (ou deux, ou trois) en vous laissant guider, c’est là qu’intervient le maître des lieux.

Approchez-vous, asseyez-vous et laissez-le vous raconter ce qu’il a d’ouvert à côté de lui. Blancs, rouges, au minimum trois bouteilles de chaque sorte, pour permettre aux clients de choisir et de faire de jolies découvertes.

Pour ma part, je ne connais pas grand-chose au vin ou aux cépages mais j’aime goûter et découvrir. Et puis, j’ai mes péchés mignons : les vins doux et un peu sucrés. Alors, quand Philippe Genion me propose Les Pêchers, un vin blanc situé quelque part entre le sec et le demi-sec, je fonce. Et je fais bien. Tout, de la couleur au goût, m’enchantent. Le deuxième verre viendra confirmer le coup de cœur.

Et, pour ceux qui ne boiraient pas d’alcool, la carte propose de jolies choses, éloignées du traditionnel soda-américain-à-l’édulcorant, comme par exemple des jus de raisin issus de cépages dont on fait habituellement du vin.

Enfin, parce qu’au SAKA20 on ne vient pas seulement pour boire mais aussi pour découvrir la carte à tapas qui invite (Tapas faim ?) à grignoter plein de petits choses bien appétissantes. Ce soir-là, falafels, calamars frits et un guacamole maison ont accompagné nos boissons mais il faudra clairement revenir : le chef prépare habituellement du risotto, mon autre péché mignon.

Je suis partie avec une seule idée : y revenir. A deux ou avec des copains, pour boire et manger, pour refaire le monde, pour faire un betch à Philippe, pour m’asseoir au bar et discuter plus longuement, pour emporter de quoi déguster à la maison,… Bref, pour retrouver et approfondir les plaisirs éprouvés cette première fois.

Qui sait, on s’y croisera peut-être…

Adresse : Rue de la Chapelle, 66 6030 Marchienne-au-Pont 0475/25.91.59

Leur site par > ici <

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Les trésors cachés des bibliothèques

Les trésors cachés des bibliothèques

Lorsque j’étais à l’école primaire, nous allions à la bibliothèque un vendredi après-midi par mois. C’était une vraie sortie, qui nous amenait à parcourir les rues de Bruxelles pour y arriver. Quitter le Boulevard du Midi sans se faire écraser, contourner le « bloc », où habitaient certains des copains, ne pas se disperser sur la place du Jeu de Balle et remonter ensuite vers la rue Haute, où se trouvait notre destination de l’après-midi. En arrivant, nous nous installions autour de grandes tables carrées où des livres avaient été déposés pour nous et nous lisions dans le silence jusqu’à ce qu’il soit temps de rebrousser chemin.

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Avec Belle-Fleur à la découverte de la mine

Avec Belle-Fleur à la découverte de la mine

Il y a quelques mois, mes minis ont remarqué que notre horizon carolo est marqué par d’étranges montagnes. Je leur avais raconté ce que je savais sur les terrils, la mine, les charbonnages et, tout naturellement, j’en étais venue à parler de la catastrophe du bois du Cazier. Depuis lors, ma petite demoiselle me demande régulièrement d’aller visiter le site… Nos week-ends étant fort remplis, nous avons retardé sans cesse le moment de nous rendre à Marcinelle, ce qui nous a permis de profiter de l’activité organisée depuis la mi-octobre pour les familles.

Dès notre arrivée sur place, nous sommes invitées à prendre connaissance de l’histoire de Belle-Fleur, qui guidera notre visite.

Belle-Fleur est le surnom de Blanche Duval, une petite fille de 10 ans. Son papa est abatteur à la mine et sa maman travaille à la surface, au triage-lavoir. Par une fin d’après-midi de décembre, elle ne voit pas son papa sortir de la mine et s’inquiète. Le lendemain matin, avec l’aide de son ami Nicola, elle descend au fond à sa recherche. 

Après avoir lu le livre, nous partons à la recherche des 10 épreuves/questions, disposées aux endroits stratégiques du site du bois du Cazier comme la grille, la loge d’accès, le baraquement, le chevalement (aussi appelé…  belle-fleur, comme notre héroïne) ou la zone de secours. A chaque étape, les enfants trouvent une question/énigme et découvrent une nouvelle réalité de la vie des mineurs. A la fin, on peut vérifier ses réponses et remporter un petit souvenir de la visite.

Points forts:

  • Le livre: l’histoire et les illustrations sont très chouettes et offrent un support idéal tout au long de l’activité. A noter qu’il est possible d’acheter le livre en fin de visite.

  • Le lieu et les reconstitutions: on a beau leur raconter à quoi ressemblait un baraquement ou une galerie, rien ne vaut l’expérience « réelle ». Se retrouver devant l’ascenseur qui emmenait les mineurs au fond de la terre. Se faufiler au milieu d’une galerie et n’avoir qu’une faible lumière pour s’orienter. Se rendre compte de la taille d’un marteau-perforateur.



  • Le choix des activités: retrouver des points communs et des différences, repérer un nom dans une liste, relier dates et lieux, dessiner,… c’est assez varié pour plaire à tous.

  • Le rythme: notre visite a duré deux bonnes heures mais les minis n’ont pas vu passer le temps.

Points faibles:

  • l’absence de support pédagogique pour expliquer aux enfants ce qu’ils voient. Si l’adulte qui les accompagne n’y connait pas grand-chose, il existe un risque de passer à côté d’informations intéressantes.
    Je précise toutefois que j’ai emmené les minis en visite libre. Des visites guidées et des animations encadrées sont également proposées par l’équipe pédagogique du bois du Cazier.
  • L’absence totale de toute mention de la place des femmes dans la mine. Pourtant, la maman de Belle-Fleur travaille également à la mine. Et le site comporte plusieurs œuvres qui représentent des femmes et qui auraient permis d’introduire un petit mot sur le sujet. (Mais oui, je sais, c’est parceque je suis chiante pointilleuse sur le sujet.)

Conclusion

Personnellement, j’ai adoré. J’ai trouvé ça amusant, intéressant et impressionnant. D’ailleurs, je suis très contente d’avoir découvert le site par ce moyen et non par une visite classique à l’audioguide. J’avais démarré la journée du pied gauche et cette promenade ludique m’a fait le plus grand bien! (Bein oui, ce ne sont pas toujours les kids qui sont de mauvaise humeur 😉 )

Du côté des minis, gros coup de cœur également, tant pour l’histoire de Belle-Fleur que pour les activités. Et cerise sur le gâteau, elles ont appris plein de choses. 

L’exposition-animation « Belle-Fleur » se tient jusqu’au 18 février au bois du Cazier. Pour plus d’informations et réservations, rendez-vous sur leur site internet.

Pour d’autres idées d’activités avec les minis, c’est par ici que ça se passe. 

Spectacles jeune public à Charleroi: la saison 2017-2018 se dévoile

C’est une tradition. A l’approche de l’été, les boîtes aux lettres commencent à voir arriver les programmes de la prochaine saison de spectacles.
Cette semaine, nous avons reçu ceux du Palais des Beaux-Arts et du Théâtre de l’Ancre. Ces deux salles fêtent chacune un anniversaire important – un cinquantenaire pour le Théâtre de l’Ancre et 60 ans d’existence pour le PBA – et nous gratifient de deux programmes élégants et bien fournis.

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En les feuilletant avec les minis, on a déjà corné quelques pages qui nous donnaient fort envie et je me suis dit que ça pourrait être intéressant de réaliser un récapitulatif complet des activités proposés pour les plus jeunes. Poursuivre la lecture de « Spectacles jeune public à Charleroi: la saison 2017-2018 se dévoile »

Maman, c’est quoi ces montagnes?

Maman, c’est quoi ces montagnes?
Terrils
Avec l’aimable autorisation de Francis Pourcel – http://www.cheminsdesterrils.be

Dans la voiture, en chemin vers l’école, on s’amuse souvent à regarder le ciel: les couleurs, la place du soleil, la forme des nuages, … Et ce matin, ma mini n°1 m’a demandé ce qu’étaient ces « montagnes » qui pointent à l’horizon. On a donc profité du trajet pour parler des terrils, des mines, du charbon et du bois du Cazier.

Est-ce que vous savez ce qu’est le charbon?
– Des grosses pierres noires!, me dit Mini n°2.
Qui servent à quoi?
– A chauffer? suggère Mini n°1 sans grande certitude.
Et il vient d’où ce charbon?

J’ai profité de ce silence pour raconter.

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