Tournée d’carnavals 2018 – Episode 1

Il y deux choses que j’adore en hiver: les éclairages des fêtes de fin d’année et le carnaval! Ou plutôt: LES carnavals. Parce qu’il n’y a pas que Binche dans le folklore carnavalesque. Depuis le week-end qui précède le mardi gras jusqu’à la période de Pâques, il est possible de faire la fête en permanence, d’un coin à l’autre de la Wallonie.

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Le printemps finit toujours par revenir…

Le mercredi soir, je n’ai jamais mes minis avec moi, grâce à notre calendrier de garde alternée un peu inhabituel (je vous en parlerai un jour). Alors, sans enfants ni amoureuse, je suis rentrée hier soir avec l’envie de m’accorder une soirée rien que pour moi.

Un plaid, un plateau repas sympa et une excellente série sur Netflix (How to get away with Murder) ont fait mon bonheur toute la soirée, puis je suis montée me mettre au lit avec un bon bouquin.

(Waw. Je vends du rêve, hein ?!) Lire la suite de « Le printemps finit toujours par revenir… »

Quand les bibliothèques cassent les codes

Je vous le disais dans un précédent blogpost, la plupart des bibliothèques ne se contentent plus d’être de simples lieux où emprunter et lire des romans. Ciné-club, expos, ateliers, stages, formations,… les activités proposées sont nombreuses et variées. Mais certaines bibliothèques choisissent d’aller un cran plus loin en osant une programmation différente.

Interdit au moins de 18 ans

C’est le cas dans la province du Hainaut où plusieurs bibliothèques se sont lancées dans un projet un peu particulier: sortir la littérature érotique du placard et la faire découvrir aux lecteurs de 18 à 77 ans. Pendant un an, avec le support de la Bibliothèque Centrale du Hainaut, l’équipe derrière le projet a conçu, préparé et mis en place une exposition, appelée Erothèque, qui retrace l’histoire de ce genre littéraire et propose un vaste choix d’ouvrages à consulter.

Mangas, guides sur la sexualité ou les massages érotiques, romans pornographiques, livres mélangeant érotisme et humour, il y en a pour tous les goûts et toutes les préférences.

Seule restriction: l’âge; l’exposition étant réservée à un public averti et majeur. Ce qui est assez intéressant si vous n’aviez pas prévu tout de suite d’expliquer le Kama Sutra, la sodomie ou le triolisme à vos enfants.

Une exposition et des animations

L’autre particularité de ce projet, c’est qu’il propose plus qu’une « simple » exposition. Durant la durée de l’expo, plusieurs animations autour du thème de la sexualité sont organisées au sein des bibliothèques participantes.

A Chapelle-lez-Herlaimont par exemple, où nous nous sommes rendues pour le vernissage à la bibliothèque le T’Chapitre, soirée lecture, démo coquine, conférence, et d’autres activités sont proposées durant ce mois de février.

Cette exposition itinérante prendra place dans de nombreuses bibliothèques de la Fédération Wallonie-Bruxelles: Chapelle-lez-Herlaimont, Mouscron, Ath, Beloeil, Anderlues, La Louvière,… et sera empruntable gratuitement par les centres et lieux culturels qui seraient intéressés par la démarche.

Personnellement, je trouve l’idée excellente. D’une part parce qu’il n’y a pas de raisons que la littérature érotique soit taboue pour un public adulte. Bien sur, la déferlante « 50 nuances de Grey » a libéré un peu la parole sur la lecture d’ouvrages dits « coquins » mais ce roman ne représente qu’une infime partie de ce qui existe sur le marché.

D’autre part parce que la réunion entre la bibliothèque et la sexualité offre un contraste intéressant, qui pousse à la réflexion et ouvre le débat. Ce qui est finalement une des missions des bibliothèques publiques et de la littérature de façon générale.

Si vous avez envie de discuter d’érotisme et de littérature (ou des deux) n’hésitez pas à commenter ou à vous rendre sur la page Facebook d’Embrouillaminis.

Des gyozas maison, que c’est bon !

Si vous avez déjà eu l’occasion de vous rendre dans un restaurant japonais, vous avez très certainement déjà vu, ou mieux, déjà goûté ces petites bouchées aux légumes et/ou à la viande. C’est savoureux, plein de goût et, tout à fait réalisable chez soi avec quelques ingrédients asiatiques et un peu d’entraînement.

Une recette parmi tant d’autres

Il y a autant de recettes que de cuisinier.e.s de gyozas, chacun ayant son petit truc personnel. Vous en trouverez des milliers sur Internet mais voici la mienne.

Pour une quarantaine de gyozas :

– 250 gr de porc haché

– 100 gr de crevettes crues

– 350/400 gr de chou chinois

– Quelques jeunes oignons

– 1 cs d’huile de sésame

– 1 cs de mirin (vinaigre de riz)

– 1 cs de sauce soja

– 1 paquet de pâtes à gyozas

Hachez très finement le chou et les crevettes. Émincez les jeunes oignons.

Mélangez à la main les légumes, les crevettes et la viande hachée, pour que tout soit intimement lié.

Ajoutez ensuite la sauce soja, le mirin et l’huile de sésame et mélangez bien.

A lire aussi : où trouver des produits asiatiques ?

Remplir, humidifier, plier

Pour ma part, j’achète les feuilles à gyoza toutes faites. C’est mille fois plus rapide et facile que de faire sa pâte soi-même. Mais c’est tout à fait possible si vous voulez vous amuser à tout faire de A à Z.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est à ce stade que les choses se compliquent un peu. Mais vraiment un tout petit peu, promis. Avec un peu d’entraînement, le pliage de gyozas n’aura plus de secrets pour vous. 😉

Préparez un bol d’eau à portée de mains. Prenez une pâte à gyoza dans une main, bien à plat. Avec l’autre main, déposez un peu de farce au milieu. Humidifiez alors les bords de la pâte avec vos doigts. Puis, il ne reste qu’à rapprocher les deux bords l’un de l’autre, en marquant des plis sur un des deux côtés.

Et comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours…

Grillés et vapeur

Le mode de cuisson est aussi très particulier puisque les gyozas sont à la fois grillés et cuits à la vapeur. C’est ça qui donne un côté croustillant et un intérieur tout moelleux.

Pour y arriver, faites chauffer un peu d’huile de sésame dans une poêle et disposez les gyozas « debout » sans qu’elles ne se touchent. Pendant que la base grille, préparez un demi verre d’eau et un couvercle qui peut recouvrir entièrement votre poêle. Quand les gyozas sont bien dorées (d’un seul côté), aspergez d’eau (il doit y avoir 2/3 mm d’eau dans le fond de la poêle) et recouvrez immédiatement pour créer une cloche de vapeur.

Laissez cuire une minute ou deux, retirez le couvercle pour laisser s’évaporer tout le liquide et laissez les gyozas terminer de cuire jusqu’à ce que le fond soit sec et croustillant.

Il ne vous reste plus qu’à servir et à déguster !

Où acheter vos produits asiatiques ?

Que mes gyozas vous aient donné envie ou que vous souhaitiez réaliser une recette asiatique, vous vous demandez peut-être où trouver l’ensemble des ingrédients nécessaires.

Petit guide des lieux que nous avons déjà testés.

Les grandes surfaces

Il n’y a plus un seul grand magasin d’alimentation qui ne possède son rayon « cuisine du monde ». On y trouve les éléments de base, comme de la sauce soja, de la pâte de curry, de la sauce piquante, du lait de coco ou quelques variétés de nouilles. En complétant avec des légumes frais, comme du chou et des jeunes oignons, il est tout à fait possible de réussir de nombreuses recettes classiques.

Magasins spécialisés

L’autre solution, pour les produits vraiment particuliers ou quand l’envie d’exotisme devient trop importante, c’est de vous rendre dans un magasin d’alimentation asiatique, ou vous trouverez nombre d’ingrédients frais, en conserve, ou congelés.

Pour les bruxellois, c’est facile : entre le Supermarché Kam Yuen, au centre ville, le Panier Asiatique à Uccle, l’épicerie asiatique Tinies ou le Tagawa à Ixelles et de nombreux autres, vous n’avez que l’embarras du choix.

Pour les autres, je peux vous recommander deux endroits, testés et approuvés :

Le premier est à Nivelles, à deux pas de la Grand-Place. L’AsiaSun Store est petit mais contient un bel assortiment, tant en condiments qu’en surgelé.

Et puis, dans le centre ville de Charleroi, il y a le Bai Chuan, situé boulevard Jacques Bertrand.

Légumes, surgelés, sauces, produits frais, mais aussi vaisselle et décoration, on y trouve absolument tout. L’équipe est gentille et fera de son mieux pour vous aider à trouver ce que vous cherchez.

Peut-on dévorer un livre et avoir une indigestion?

En d’autres mots, comment est-ce possible de vouloir à tout prix finir un bouquin tout en ayant l’impression de se faire rouler dans la farine? C’est ce qui m’est arrivé avec Le livre des Baltimore, de Joël Dicker.

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Et oui, je sais, vous trouverez des tas de lecteurs (ce livre s’est très très très bien vendu) pour vous dire combien l’histoire est géniale, accrocheuse, pleine de suspense, émouvante,… Mais c’est pas grave, ce n’est pas la première fois que je n’aime pas un bouquin écrit pour plaire au plus grand nombre.  Lire la suite de « Peut-on dévorer un livre et avoir une indigestion? »

Bilan d’un mois de bienveillance alimentaire

L’expression n’est pas de moi. Elle est librement inspirée du concept de bienveillance corporelle décrite par Rebecca Scritchfield dans son livre intitulé « Body bienveillance » que je lis actuellement. Ce qui est intéressant, c’est que je suis tombée sur ce bouquin après avoir repris de bonnes habitudes alimentaires. En le lisant, je retrouve énormément de notions qui font écho à ma démarche et que j’applique déjà (ou j’essaie du moins…) Je reviendrai vous parler plus en détails de ce bouquin quand je l’aurai achevé mais en attendant, un petit bilan de mon premier mois d’expérimentation.

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