Et si on arrêtait l’auto-sabotage ?

Parmi mes nombreuses casquettes professionnelles, je suis notamment en charge du recrutement de nouveaux collègues. Et dans ce contexte, j’utilise LinkedIn pour diffuser nos offres d’emploi et recruter des candidats intéressants. Si ce réseau professionnel semble nébuleux pour beaucoup de ses utilisateurs, c’est un outil vraiment intéressant pour les recruteurs.

Il y a deux semaines, j’ai donc commencé mes recherches en utilisant critères et mots-clés pertinents jusqu’à trouver des personnes au parcours intéressant. Et à chaque fois, j’ai envoyé un petit message expliquant ma démarche et les postes ouverts au sein de mon entreprise. En tout, j’ai bien du contacter quelques dizaines de candidats potentiels.

En soi, le procédé est tout à fait classique. Ce qui l’est moins, c’est le type de réponses reçues:

Lire la suite de « Et si on arrêtait l’auto-sabotage ? »

Londres: Jouer aux postiers sous la terre

« Imaginez un monde sans réseaux, sans satellites ou wifi. Comment feriez-vous pour envoyer un message? »

C’est par ces mots que le Musée de la Poste de Londres nous accueille. Et même si cela peut sembler étrange pour nos enfants, surtout les plus jeunes, il est bon de se souvenir que nous n’avons pas toujours été hyper-joignables, hyper-connectés comme nous le sommes maintenant.

Lire la suite de « Londres: Jouer aux postiers sous la terre »

Londres: Envoyer ses papilles au 32ème ciel

Le moment le plus gourmand de la gastronomie anglais est sans nul doute le tea-time. Composé de sandwiches (sans croutes!), de petites pâtisseries et de merveilleux scones avec de la crème et de la confiture, le tout accompagné d’un thé, le tea-time ne ressemble à rien de ce qu’on connaît de ce côté de la Manche. Lire la suite de « Londres: Envoyer ses papilles au 32ème ciel »

Londres – S’encanailler dans un bar secret

Londres compte des milliers de bars et pubs, de toutes tailles et de tous styles. Et si la majorité ont pignon sur rue, certains cultivent volontairement une certaine discrétion. C’est le cas du Cellar Door, situé entre les stations de métro Covent Garden et Temple. Lire la suite de « Londres – S’encanailler dans un bar secret »

Tournée d’carnavals 2018 – Episode 2

Le mardi gras est passé mais la saison du carnaval est loin d’être terminée! En ce deuxième week-end de festivités carnavalesques, plusieurs villes et communes avaient sorti les costumes et les confettis. La semaine dernière, nous nous étions rendues à Malmedy pour un Cwarmé festif et inclusif. Ce week-end, c’est Morlanwelz et ses Gilles qui nous ont accueillies.

Lire la suite de « Tournée d’carnavals 2018 – Episode 2 »

Le printemps finit toujours par revenir…

Le mercredi soir, je n’ai jamais mes minis avec moi, grâce à notre calendrier de garde alternée un peu inhabituel (je vous en parlerai un jour). Alors, sans enfants ni amoureuse, je suis rentrée hier soir avec l’envie de m’accorder une soirée rien que pour moi.

Un plaid, un plateau repas sympa et une excellente série sur Netflix (How to get away with Murder) ont fait mon bonheur toute la soirée, puis je suis montée me mettre au lit avec un bon bouquin.

(Waw. Je vends du rêve, hein ?!) Lire la suite de « Le printemps finit toujours par revenir… »

Quand les bibliothèques cassent les codes

Je vous le disais dans un précédent blogpost, la plupart des bibliothèques ne se contentent plus d’être de simples lieux où emprunter et lire des romans. Ciné-club, expos, ateliers, stages, formations,… les activités proposées sont nombreuses et variées. Mais certaines bibliothèques choisissent d’aller un cran plus loin en osant une programmation différente.

Interdit au moins de 18 ans

C’est le cas dans la province du Hainaut où plusieurs bibliothèques se sont lancées dans un projet un peu particulier: sortir la littérature érotique du placard et la faire découvrir aux lecteurs de 18 à 77 ans. Pendant un an, avec le support de la Bibliothèque Centrale du Hainaut, l’équipe derrière le projet a conçu, préparé et mis en place une exposition, appelée Erothèque, qui retrace l’histoire de ce genre littéraire et propose un vaste choix d’ouvrages à consulter.

Mangas, guides sur la sexualité ou les massages érotiques, romans pornographiques, livres mélangeant érotisme et humour, il y en a pour tous les goûts et toutes les préférences.

Seule restriction: l’âge; l’exposition étant réservée à un public averti et majeur. Ce qui est assez intéressant si vous n’aviez pas prévu tout de suite d’expliquer le Kama Sutra, la sodomie ou le triolisme à vos enfants.

Une exposition et des animations

L’autre particularité de ce projet, c’est qu’il propose plus qu’une « simple » exposition. Durant la durée de l’expo, plusieurs animations autour du thème de la sexualité sont organisées au sein des bibliothèques participantes.

A Chapelle-lez-Herlaimont par exemple, où nous nous sommes rendues pour le vernissage à la bibliothèque le T’Chapitre, soirée lecture, démo coquine, conférence, et d’autres activités sont proposées durant ce mois de février.

Cette exposition itinérante prendra place dans de nombreuses bibliothèques de la Fédération Wallonie-Bruxelles: Chapelle-lez-Herlaimont, Mouscron, Ath, Beloeil, Anderlues, La Louvière,… et sera empruntable gratuitement par les centres et lieux culturels qui seraient intéressés par la démarche.

Personnellement, je trouve l’idée excellente. D’une part parce qu’il n’y a pas de raisons que la littérature érotique soit taboue pour un public adulte. Bien sur, la déferlante « 50 nuances de Grey » a libéré un peu la parole sur la lecture d’ouvrages dits « coquins » mais ce roman ne représente qu’une infime partie de ce qui existe sur le marché.

D’autre part parce que la réunion entre la bibliothèque et la sexualité offre un contraste intéressant, qui pousse à la réflexion et ouvre le débat. Ce qui est finalement une des missions des bibliothèques publiques et de la littérature de façon générale.

Si vous avez envie de discuter d’érotisme et de littérature (ou des deux) n’hésitez pas à commenter ou à vous rendre sur la page Facebook d’Embrouillaminis.