Des biscuits pleins d’amour

Maman ? Pour la St Valentin, est ce que les filles doivent attendre que les garçons leur fassent un cadeau ? Ou est-ce qu’on peut offrir en premier ?

C’est avec cette question que ma Mini Brune a abordé le sujet de la Saint Valentin il y a une dizaine de jours. Dans notre famille, on défend fermement l’idée que filles et garçons sont égaux et que rien n’est réservé à l’un ou à l’autre. Il était donc tout naturel de l’encourager à offrir un présent à son amoureux si elle en éprouvait l’envie sans attendre qu’il en prenne l’initiative.

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Des gyozas maison, que c’est bon !

Si vous avez déjà eu l’occasion de vous rendre dans un restaurant japonais, vous avez très certainement déjà vu, ou mieux, déjà goûté ces petites bouchées aux légumes et/ou à la viande. C’est savoureux, plein de goût et, tout à fait réalisable chez soi avec quelques ingrédients asiatiques et un peu d’entraînement.

Une recette parmi tant d’autres

Il y a autant de recettes que de cuisinier.e.s de gyozas, chacun ayant son petit truc personnel. Vous en trouverez des milliers sur Internet mais voici la mienne.

Pour une quarantaine de gyozas :

– 250 gr de porc haché

– 100 gr de crevettes crues

– 350/400 gr de chou chinois

– Quelques jeunes oignons

– 1 cs d’huile de sésame

– 1 cs de mirin (vinaigre de riz)

– 1 cs de sauce soja

– 1 paquet de pâtes à gyozas

Hachez très finement le chou et les crevettes. Émincez les jeunes oignons.

Mélangez à la main les légumes, les crevettes et la viande hachée, pour que tout soit intimement lié.

Ajoutez ensuite la sauce soja, le mirin et l’huile de sésame et mélangez bien.

A lire aussi : où trouver des produits asiatiques ?

Remplir, humidifier, plier

Pour ma part, j’achète les feuilles à gyoza toutes faites. C’est mille fois plus rapide et facile que de faire sa pâte soi-même. Mais c’est tout à fait possible si vous voulez vous amuser à tout faire de A à Z.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est à ce stade que les choses se compliquent un peu. Mais vraiment un tout petit peu, promis. Avec un peu d’entraînement, le pliage de gyozas n’aura plus de secrets pour vous. 😉

Préparez un bol d’eau à portée de mains. Prenez une pâte à gyoza dans une main, bien à plat. Avec l’autre main, déposez un peu de farce au milieu. Humidifiez alors les bords de la pâte avec vos doigts. Puis, il ne reste qu’à rapprocher les deux bords l’un de l’autre, en marquant des plis sur un des deux côtés.

Et comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours…

Grillés et vapeur

Le mode de cuisson est aussi très particulier puisque les gyozas sont à la fois grillés et cuits à la vapeur. C’est ça qui donne un côté croustillant et un intérieur tout moelleux.

Pour y arriver, faites chauffer un peu d’huile de sésame dans une poêle et disposez les gyozas « debout » sans qu’elles ne se touchent. Pendant que la base grille, préparez un demi verre d’eau et un couvercle qui peut recouvrir entièrement votre poêle. Quand les gyozas sont bien dorées (d’un seul côté), aspergez d’eau (il doit y avoir 2/3 mm d’eau dans le fond de la poêle) et recouvrez immédiatement pour créer une cloche de vapeur.

Laissez cuire une minute ou deux, retirez le couvercle pour laisser s’évaporer tout le liquide et laissez les gyozas terminer de cuire jusqu’à ce que le fond soit sec et croustillant.

Il ne vous reste plus qu’à servir et à déguster !

Où acheter vos produits asiatiques ?

Que mes gyozas vous aient donné envie ou que vous souhaitiez réaliser une recette asiatique, vous vous demandez peut-être où trouver l’ensemble des ingrédients nécessaires.

Petit guide des lieux que nous avons déjà testés.

Les grandes surfaces

Il n’y a plus un seul grand magasin d’alimentation qui ne possède son rayon « cuisine du monde ». On y trouve les éléments de base, comme de la sauce soja, de la pâte de curry, de la sauce piquante, du lait de coco ou quelques variétés de nouilles. En complétant avec des légumes frais, comme du chou et des jeunes oignons, il est tout à fait possible de réussir de nombreuses recettes classiques.

Magasins spécialisés

L’autre solution, pour les produits vraiment particuliers ou quand l’envie d’exotisme devient trop importante, c’est de vous rendre dans un magasin d’alimentation asiatique, ou vous trouverez nombre d’ingrédients frais, en conserve, ou congelés.

Pour les bruxellois, c’est facile : entre le Supermarché Kam Yuen, au centre ville, le Panier Asiatique à Uccle, l’épicerie asiatique Tinies ou le Tagawa à Ixelles et de nombreux autres, vous n’avez que l’embarras du choix.

Pour les autres, je peux vous recommander deux endroits, testés et approuvés :

Le premier est à Nivelles, à deux pas de la Grand-Place. L’AsiaSun Store est petit mais contient un bel assortiment, tant en condiments qu’en surgelé.

Et puis, dans le centre ville de Charleroi, il y a le Bai Chuan, situé boulevard Jacques Bertrand.

Légumes, surgelés, sauces, produits frais, mais aussi vaisselle et décoration, on y trouve absolument tout. L’équipe est gentille et fera de son mieux pour vous aider à trouver ce que vous cherchez.

Bilan d’un mois de bienveillance alimentaire

L’expression n’est pas de moi. Elle est librement inspirée du concept de bienveillance corporelle décrite par Rebecca Scritchfield dans son livre intitulé « Body bienveillance » que je lis actuellement. Ce qui est intéressant, c’est que je suis tombée sur ce bouquin après avoir repris de bonnes habitudes alimentaires. En le lisant, je retrouve énormément de notions qui font écho à ma démarche et que j’applique déjà (ou j’essaie du moins…) Je reviendrai vous parler plus en détails de ce bouquin quand je l’aurai achevé mais en attendant, un petit bilan de mon premier mois d’expérimentation.

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Saka20, Le paradis des épicuriens !

Si je vous parle de « Sac à vin », ce qui vous vient à l’esprit ne doit pas être très glorieux, cette expression étant généralement associée à l’excès, au mauvais vin et aux lendemains difficiles.

Alors, quand un établissement dédié aux plaisirs du verre et de la table choisit de s’appeler SAKA20, rappelant ainsi cette formule populaire, voilà qui a de quoi intriguer.

SAKA20 c’est un « baraWINEshop ». On y achète et on y déguste du vin. Mais c’est beaucoup trop simple pour parler de l’endroit. Déjà, on est à Marchienne-au-Pont, qui n’est, de prime abord, pas le lieu le plus stratégique quand on veut ouvrir un bar branché. Ce n’est pas non plus le moins noir des coins de Charleroi, si on se limite aux clichés. Mais ça tombe très bien finalement qu’on soit à Marchienne, parce qu’il n’est question ici, ni de clichés, ni de bar branché.

D’abord, parce qu’on y est accueillis comme chez des copains, chez qui il faut sonner pour entrer, où on vous reçoit avec un « Bienvenue », où on vous invite à déambuler, visiter, regarder, vous installer à votre aise. Soit autour du bar, où préside Philippe Genion, le patron, soit à une des tables situées dans la pièce principale et le salon.

De la musique sympathique, une décoration dédiée au vin avec quelques touches d’humour, l’endroit est simple et accueillant.

Ensuite, il y a des bouteilles partout. Disposées sur de simples étagères en bois, avec le prix de chacune, en toute transparence. Deux prix, même : un si vous emportez la bouteille, un autre – avec le droit de bouchon – si vous choisissez de la consommer sur place.

Et si vous n’avez pas la tête et l’estomac à boire une bouteille d’un coup et que vous avez envie de déguster un verre (ou deux, ou trois) en vous laissant guider, c’est là qu’intervient le maître des lieux.

Approchez-vous, asseyez-vous et laissez-le vous raconter ce qu’il a d’ouvert à côté de lui. Blancs, rouges, au minimum trois bouteilles de chaque sorte, pour permettre aux clients de choisir et de faire de jolies découvertes.

Pour ma part, je ne connais pas grand-chose au vin ou aux cépages mais j’aime goûter et découvrir. Et puis, j’ai mes péchés mignons : les vins doux et un peu sucrés. Alors, quand Philippe Genion me propose Les Pêchers, un vin blanc situé quelque part entre le sec et le demi-sec, je fonce. Et je fais bien. Tout, de la couleur au goût, m’enchantent. Le deuxième verre viendra confirmer le coup de cœur.

Et, pour ceux qui ne boiraient pas d’alcool, la carte propose de jolies choses, éloignées du traditionnel soda-américain-à-l’édulcorant, comme par exemple des jus de raisin issus de cépages dont on fait habituellement du vin.

Enfin, parce qu’au SAKA20 on ne vient pas seulement pour boire mais aussi pour découvrir la carte à tapas qui invite (Tapas faim ?) à grignoter plein de petits choses bien appétissantes. Ce soir-là, falafels, calamars frits et un guacamole maison ont accompagné nos boissons mais il faudra clairement revenir : le chef prépare habituellement du risotto, mon autre péché mignon.

Je suis partie avec une seule idée : y revenir. A deux ou avec des copains, pour boire et manger, pour refaire le monde, pour faire un betch à Philippe, pour m’asseoir au bar et discuter plus longuement, pour emporter de quoi déguster à la maison,… Bref, pour retrouver et approfondir les plaisirs éprouvés cette première fois.

Qui sait, on s’y croisera peut-être…

Adresse : Rue de la Chapelle, 66 6030 Marchienne-au-Pont 0475/25.91.59

Leur site par > ici <

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Comment j’ai failli jeter le gâteau d’anniversaire de Mini n°2

Pour leurs anniversaires, les minis savent qu’elles peuvent me demander le gâteau décoré de leur choix. Ca me prend toujours des heures de réflexion et de préparation mais au final je réussis toujours à sortir un résultat sympa, qui m’apporte de la fierté et provoque les « waaaaaaaaaw » tant espérés.

Cette fois-ci, pour fêter ses six ans avec les copains, Mini n°2 avait demandé un gâteau arc en ciel avec un dégradé de couleurs et une chute de smarties. Ce qui, d’après Pinterest, aurait dû ressembler à qqchose comme ça :

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Tout était prévu dans ma tête. Tout sauf le fait que la chaîne de magasins où j’achète habituellement mon matériel de pâtisserie soit fermée (faillite probable de l’enseigne Alice Délices en Belgique, avec une perte d’une trentaine d’emplois). Et comme je m’y étais prise à la dernière minute, je me suis retrouvée fort dépourvue lorsque le moment de cuisiner fut venu ! Mais peu importe. J’ai enfilé mon tablier, ouvert mon armoire et commencé à cuisiner. Lire la suite « Comment j’ai failli jeter le gâteau d’anniversaire de Mini n°2 »

Des muffins dodus sinon rien ! 

Je cuisine plein de gourmandises différentes pour les goûters des minis (et des nôtres aussi, soyons honnêtes). Mais ce que je préfère, ce sont les « petites choses » faciles à emporter, à conserver et à manger. A côté des biscuits, cookies et autres financiers, j’ai aussi testé plusieurs recettes de muffins.

Sauf qu’ils ne gonflaient pas ! Et qu’il n’y a rien de pire que des muffins tout raplapla. (Enfin si, bien sûr qu’il y a pire. Mais dans la catégorie « muffins », il n’y a pas pire que de les retrouver aussi plats à la sortie qu’à l’entrée du four.)

Bref, impossible de trouver une recette de muffin qui me convienne. Mettre plus de farine, utiliser de la fécule de maïs, ajouter un œuf, un blanc, doubler les quantités de poudre à lever,… J’ai essayé tout et n’importe quoi. Sans succès. S’ils étaient souvent bons, ils étaient toujours aussi désespérément plats.

Jusqu’au jour où j’ai découvert quelques astuces qui ont mis fin à une succession ininterrompue d’échecs muffinesques.  Et le résultat est bluffant. Lire la suite « Des muffins dodus sinon rien ! «