Préparer sa pâte à pizza: un jeu d’enfants!

Durant les dernières vacances, les minis ont passé une semaine de stage à apprendre différentes techniques de boulangerie. Alors, quand je leur ai proposé de préparer des pizzas en ce férié du premier mai, il était évident que nous devions nous atteler à tout préparer de nos petites mains.

Et comme nous sommes généreuses, voici la recette de ces pizzas maison avec un petit tutoriel pour un bon pétrissage de la pâte. Poursuivre la lecture de « Préparer sa pâte à pizza: un jeu d’enfants! »

Les plaies des fêtes de fin d’année 

J’adore les fêtes de fin d’année. Les sapins, les lumières, les cougnous, les décorations dans les rues et les magasins, les guirlandes lumineuses, le rouge, le doré, l’argenté, les étoiles, les rennes, les bonhommes de neige, les maisons décorées à l’intérieur et à l’extérieur, les beaux papiers cadeaux, les boules, les épines, les chants de Noël, le champagne. J’aime l’excitation des enfants, le plaisir d’offrir des grands, les repas d’exception, le temps passé ensemble. J’aime à la folie tous les excès de cette époque de l’année. 

Mais en même temps, je hais profondément cette période. La recherche de cadeaux, exercice ho combien périlleux tellement il est difficile de trouver exactement ce qui fera mouche. Les magasins bondés, remplis de victuailles et de gens jusqu’à l’écœurement. Les « Et bonnes fêtes, hein ! » qui sont répétés avec autant d’entrain que les « Ça va ? » du matin, phrases dites sans conviction ni envie d’entendre de réponse. Les repas trop riches, trop longs, trop lourds, trop tout. Les enfants fatigués et trop gâtés, qui ne se rendent même pas compte de l’abondance à laquelle ils ont droit. Les papiers cadeaux, qui finissent par n’avoir plus rien de joli quand ils jonchent le sol, froissés et déchirés. 

Mais ce n’est pas ça le pire. Le pire, c’est la solitude, l’isolement, le manque; ces plaies avec lesquelles on cohabite toute l’année mais qui se mettent à démanger en décembre. Quand il fait un froid de pingouin et qu’il faut dormir dehors, sous une bâche ou sur un banc. Quand on mange tout seul alors que les publicités nous vendent des repas en famille avec dinde et bûche glacée. Quand on est entouré mais qu’on ne pense qu’à celui, à celle, qui manque à table. Quand on attend en vain un appel ou un message qui ne viendra pas. 

Depuis quelques années, pas un réveillon ne passe sans que je sois aussi heureuse que déprimée par cette période. C’est comme ça. Alors, je choisis de faire une overdose de ce que j’aime et de ceux que j’aime. Du champagne, du chocolat, des lumières, beaucoup de paillettes, des bougies, des amis, des cadeaux, de la chaleur… Et surtout, être pleinement consciente de ma chance de vivre ici et maintenant. 

En cette fin d’année, je vous souhaite, à chacun et chacune, de profiter un maximum de ce qui vous rend heureux, avec ceux qui vous rendent heureux. Au final, rien d’autre n’a d’importance. 

Bilan 2017: les TOPS

Bilan 2017: les TOPS

Je ne sais pas pour vous mais moi je ne prends plus de bonnes résolutions (ni de mauvaises d’ailleurs). Comme je ne les tiens jamais, j’ai décidé qu’il était préférable de ne plus me mettre en position d’échec garanti en recommençant chaque année ce listing d’objectifs impossibles à tenir. Par contre, j’aime beaucoup prendre le temps de faire un bilan de l’année écoulée. Ca permet de se souvenir des belles choses, de prendre du recul sur certains évènements et d’imaginer le chemin que prendra l’année nouvelle.

Aujourd’hui,  en quelques mots et en images, voici donc mes TOPS 2017: Poursuivre la lecture de « Bilan 2017: les TOPS »

C’est si mignon que ça, un enfant qui pleure ?

Les vidéos de bébés ou d’enfants, c’est presque aussi mignon et viral que les vidéos de chats! Une fois lancées sur les réseaux sociaux, même longtemps après la publication originale, ces vidéos sont likées et partagée des centaines de fois. Faut dire qu’entre les éclats de rire communicateurs, les spectacles de danse ou les réflexions amusantes, les marmots sont une source de gags permanents.*

Ce qui m’interpelle c’est lorsque, au lieu de partager un moment sympa, les parents diffusent des vidéos où l’enfant est visiblement en détresse. J’ai encore vu passer un exemple récemment. Une petite Sophie est filmée pendant qu’elle se fait gronder pour avoir mis du vernis sur ses poupées… parce qu’elles lui auraient demandé de le faire. Cette carabistouille, inventée par la demoiselle pour expliquer sa bêtise, provoque un paquet de « love », de « Mhoooooo, c’est trop mignon » ou de « Looool, elle est prête pour l’adolescence » .

Et bien cette vidéo m’a rendue triste. 

D’abord parce que cette petite fille n’est pas dans le jeu ; elle est juste bouleversée et effrayée de se faire gronder pour sa bêtise. Lorsque je regarde cette vidéo, je ne vois que ses yeux rouges, sa voix qui se casse, sa lèvre qui tremble, ses sanglots… et j’ai juste envie de la consoler. A chaque vidéo de ce genre, je me pose la même question : comment peut-on continuer à filmer quand, visiblement, l’enfant a besoin d’aide pour gérer les émotions qu’il vit ? 

Ensuite, j’ai la désagréable impression d’être entraînée dans un moment intime, celui où un parent explique à un enfant pourquoi il /elle est grondé.e ou puni.e. Un peu comme si j’assistais à travers une vitre à une scène qui ne me regarde. 

Et enfin, je suis mal à l’aise parce que cette enfant est filmée dans une situation négative, où l’effet comique vient de la moquerie et non pas d’une volonté de la demoiselle elle-même de faire rire son public.  

Mon coup de gueule semble exagéré ?  Et si c’était un ado dans la même situation ? Imaginez un peu… Elle/il a fait une connerie, vous l’engueulez et il/elle se met à raconter un truc quelconque et à pleurnicher pour ne pas être puni. Qui trouverait logique de filmer la scène et de la publier sur les réseaux sociaux ? Et cette vidéo recolterait-elle autant de « j’adoooooore » , « C’est trop mignon » et de « lol » que celle de Sophie qui entend parler ses poupées ?

Mais un jeune enfant, c’est visiblement pas pareil.  Comme si être petit, mignon et plein d’imagination (et ne pas posséder un compte Facebook) pouvait justifier d’être mis publiquement dans des situations embarrassantes. 

Un jour, nos enfants verront ce que nous avons publié et raconté sur eux. Seront-ils heureux de l’image publique qu’on leur construit ? Je n’ai pas de réponse toute faite à cette question (et j’y réfléchis en permanence, mes minis étant au centre même de ce blog et de ma vie, publique et privée) mais elle me semble cruciale en tant que parent 2.0. 

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* Cette présence sur les réseaux sociaux pose aussi la question de la protection de nos enfants et de leur image mais c’est un sujet plus vaste, qui mériterait un traitement à part entière.

Comment survivre à 950 kilomètres en voiture avec des enfants?

Pendant les vacances, je tente de décrocher au maximum des réseaux sociaux et de profiter des mes minis et de mon amour, ce qui explique pourquoi je ne vous ai rien raconté de nos aventures girondines. Mais maintenant que les grandes ont repris le chemin du boulot et les petites celui des vacances chez leur papa, je vais pouvoir me faire plaisir et partager notre belle expérience.

Première partie: Comment survivre à 950 kilomètres en voiture avec des enfants?

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Les mouvements de jeunesse: entre amusement et responsabilités

Depuis hier soir, l’information se propage à toute allure… En reconduisant des jeunes scouts à leur camp de base, une habitante de la province du Luxembourg découvre l’état de la tente des chefs et témoigne de jeunes qui ne se sont pas levés à temps, de bières et déchets amoncelés. Elle rédige un statut Facebook qui fait rapidement le « buzz » et qui est repris sans tarder par un quotidien pressé de surfer sur la polémique.

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Sortie ciné: Le Grand Méchant Renard (Quai 10 – Charleroi)

Les minis ont la chance folle d’aller au cinéma dès que sort un nouveau dessin animé/film pour enfants.
Sur la dernière quinzaine, nous avons fait deux sorties ciné assez différentes l’une de l’autre:

  • Le Grand Méchant Renard (voir ci-dessous)
  • Moi, moche et méchant 3 (à retrouver ici)
  1. Le Grand Méchant Renard – Quai 10 (côté Parc) – Charleroi

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Le Quai 10, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le Centre de l’image animée et interactive de Charleroi. Un lieu tout moderne, situé entre les quais de Sambre et le nouveau (et clinquant !) centre commercial Rive Gauche. On y va pour le cinéma mais aussi pour le gaming, le Quai 10 ayant un espace spécialement dédié aux jeux vidéo.

Le Grand Méchant Renard et autres contes est une adaptation de la bd du même nom (Benjamin Renner – éditions Delcourt.) On y suit les aventures d’un renard qui est tellement incapable de faire peur à qui que ce soit qu’il décide d’aller demander au loup de l’aider à devenir un Vrai Grand Méchant.

Dans cette version cinématographique, le conte principal est suivi de deux autres histoires mettant en scène les mêmes personnages. Mais les trois courts-métrages ne sont pas simplement diffusés les uns après les autres ; ils s’enchaînent de façon sympathique grâce à un « twist » très bien trouvé.

Il s’agit d’un dessin animé très classique, fidèle aux traits de la bande-dessinée originale, avec une belle dose d’humour et d’espièglerie. Les filles ont adoré et je ne me suis pas ennuyée une seconde. A voir en famille dès le plus jeune âge.