Les séries de mon enfance (et adolescence)

La semaine dernière, quand j’ai demandé quels étaient les sujets sur lesquels vous souhaitiez que j’écrive, certain.e.s en ont profité pour me donner des idées àlakon un peu plus compliquées que les autres. C’est le cas notamment de Pauline qui me demandait mon avis sur « L’importance des séries télévisées dans la construction de l’identité des enfants nés à la fin des années 70« . 

Comme je suis bien incapable d’écrire quoi que ce soit de censé sur le sujet mais que je me suis engagée à répondre à toutes les demandes, j’ai décidé de l’aborder par le seul angle que je maîtrise: le mien 😉 

Place donc à une série d’épisodes racontant ma propre identité télévisuelle.   

Episode 1 – Celui où Maman Panda raconte des histoires

Avant d’arriver en Belgique, en 1988, j’avais très peu de possibilités de regarder la télévision. J’ai grandi à l’extérieur, avec mon vélo, mes amis imaginaires et mes poupées mais j’ai malgré tout le souvenir très clair d’un dessin animé qui m’a marqué: Tao-Tao, qui racontait l’histoire d’un petit panda du même nom et de ses amis, qui se retrouvaient toujours autour de Maman Panda qui leur racontait de fabuleuses histoires.

J’ai d’abord cherché une version en français mais ça m’a semblé tellement étrange que je vous l’ai laissé dans ma version originale.

 

Episode 2: Celui du marteau de 100 tonnes

Une fois en Belgique, sans télévision à la maison, c’est chez les copines et parfois à l’école le mercredi après-midi que je découvre les premières séries de dessins animés. Le Club Dorothée est l’émission reine et c’est là que je découvre mon premier chouchou, Nicky Larson, dont je regarderai pratiquement tous les épisodes.

Ps: Si aujourd’hui mes filles regardaient un dessin animé mettant en scène un lourdingue pareil poursuivant de jeunes femmes à moitié nues, je hurlerais au scandale. Mais je n’étais pas encore féministe à l’époque 😀  

 

Episode 3: Celui où le héros se sort de toutes les difficultés

Impossible de vous dire où et comment j’ai découvert ce héros absolument fabuleux mais je sais qu’il est resté dans mon cœur (et sur mes murs) pendant très très longtemps. Ingénieux, courageux, inventif, pacifiste, intelligent, il finit toujours par s’en sortir avec son canif et n’importe quelle bricole qui lui tombe sous la main. Vous l’avez reconnu? Oui, c’est Mac Gyver, le seul, l’unique.

Episode 4: Celui qui me faisait voyager dans le temps

Voilà encore une autre série dont j’étais dingue. Elle mettait en scène Sam, un scientifique condamné à voyager dans le temps et à entrer dans la peau d’une nouvelle personne à chaque épisode, pour l’aider à réparer une erreur importante dans sa vie. Il était aidé dans sa tâche par Al, un hologramme plein d’humour. Mon moment préféré? Quand nous découvrions, en même temps que Sam, dans quel corps il allait passer l’épisode.

Episode 5: Celui qui a initié ma passion pour les séries d’avocats

C’est à peu près à cette époque aussi que je suis devenue accro à Perry Mason, un brillantissime avocat épaulé par une équipe d’enquêteurs de choc. Ensemble, ils résolvaient toutes les affaires et sortaient les gentils de l’embarras. C’est probablement lui qui est à l’origine de ma passion pour les séries juridiques (Ally Mc Beal, Suits, The Good Wife, How to get away with murder,..).

 

Episode 7: Celui qui donnait envie d’être riche

Ils étaient jeunes. Ils étaient beaux. Ils étaient riches. Il y avait la blonde, la brune, le beau gosse, le rebelle, l’imbécile, l’intello, le p’tit jeune, le patron du bar, la barjo et tous les autres. Et leur vie n’était faite que d’histoires d’amour, de disputes, de réconciliations et de drames. Et moi, comme tous les ados de cette époque, je passais mon temps devant Beverly Hills 90210, rêvant de pousser Kelly dans les escaliers et d’embrasser Dylan.

 

Episode 8: Celui qui a marqué un tournant

Des séries, il y en a eu plein dans mon adolescence. Celles que j’ai citées ici mais des tas d’autres comme « Le Prince de Bel Air », « Arnold et Willy », « Sauvés par le Gong », « 21 Jump Street » ou « Parker Lewis ne perd jamais ». Mais la meilleure d’entre elles, c’est Friends. Je devais avoir 15/16 ans lorsque je l’ai découverte et elle m’a accompagnée pendant des années.

D’ailleurs, les intitulés de ce blogpost sont un clin d’oeil aux titres des épisodes de Friends. 

Et vous, quelles sont les séries qui ont construit votre enfance et votre adolescence?

Un commentaire sur “Les séries de mon enfance (et adolescence)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s