Les parents parfaits, ça n’existe pas!

Mes minis, je les aime d’Amour, avec des majuscules et sans conditions. Mais certains jours, c’est difficile de conserver sa patience et son calme.

Ce matin, par exemple, j’ai préféré les conduire plus tôt que d’habitude juste pour avoir un peu de temps au calme avant le rush du boulot.

Je voudrais pourtant ne pas être comme ça!
J’aimerais tellement être en permanence un parent zen, calme et diplomate, qui arrondit les angles, règle les problèmes par une explication ou un câlin, un parent plein d’énergie, d’humour et de patience,… Mais ce n’est juste pas possible !

Quand ma grande estime qu’une robe blanche est beaucoup plus adaptée à un stage multisports qu’un short et un t-shirt. Et qui décide donc de bouder et de rester en petite culotte jusqu’à la dernière minute.

Quand sa petite sœur se lève de mauvais poil, déterminée à hurler et pleurer pour la moindre chose et à respirer comme si elle était traquée par une araignée géante.

Quand je dois répéter une demande simple « Tu veux bien te déshabiller et aller sous la douche s’il te plaît ? » 8 fois pour être entendue. (A la 8ème fois, le ton n’est plus le même…)

Quand elles ne retrouvent rien et maintiennent avec une mauvaise foi crasse qu’elles l’avaient rangé à leur place-si-si-je-te-jure !

Quand elles se disputent comme des chiffonnières, en appuyant exactement là où ça fait mail, sans aucune pitié (ni pour elles, ni pour moi).


Parfois, je trouve les ressources pour interagir avec douceur et bienveillance.

Le reste du temps, je me contente de crier, râler, pester, radoter, punir, gronder, menacer et exécuter. Même si je rêve juste de m’assoir par terre et d’abandonner toute tentative d’éducation…

giphytantrum

 

Pendant longtemps, je m’en voulais énormément de perdre mon calme. A chaque fois, j’étais envahie par la culpabilité de ne pas être une maman idéale et je ressassais pendant des heures comment j’aurais pu faire autrement.

Alors que, très franchement, je ne suis même pas sûre que des parents comme ça existent!

 

Nous sommes tous des parents imparfaits. On fait de notre mieux, avec nos faiblesses et nos atouts. Et si on se contentait de faire de notre mieux ? De nous mettre moins de pression et de faire preuve de bienveillance envers nous-mêmes ? Il me semble que nos enfants (et notre santé mentale) ne s’en porteront que mieux !

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