Il me semble que grandir c’est s’effeuiller. Ôter une à une les couches qui recouvrent notre âme. On se découvre petit à petit. Lentement. Gentillement. Quittant l’une après l’autre la couche précédante. Celle qu’un temps on a pris pour la dernière. Celle qui nous définissait pour un temps.
Les épreuves, les grands tournants, les temps de chaos, si on y resiste, nous ôtent plusieurs couchent d’un coup. Celles que la vie tranquille aurait mis du temps à voir tomber, les voilà qui brutalement s’envolent. Nous laissant comme nu. Nous découvrant tout autre. Mais tellement plus proche de ce qui constitue notre âme.
Merci pour ce très beau partage. ❤️

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